Notre histoire
Tout a commencé dès mes trois ans, dans la maison familiale, il y avait une prairie en pente. Elle était parfois fauchée, mais certainement pas tondue régulièrement.
Je me souviens y cueillir des fleurs de toutes formes et couleurs pour préparer de petites mixtures pour mes poupées… Les poupées n’étaient qu’un prétexte. Ce qui me fascinait vraiment, c’était de chercher les fleurs, de repérer celles-ci ou celles-là et de leur attribuer, arbitrairement, des vertus : celle-ci donne de la force, celle-là fait grandir, celle-ci sera parfaite pour faire un lit…
Le temps a passé, mais mon lien avec le végétal est resté intact. Un jour, et alors que je me retrouvais dans un domaine professionnel qui ne me correspondait plus, je cherchais du réconfort.
Je m’arrêtais régulièrement devant la vitrine de la librairie car un des ouvrages me faisait de l'œil : « Elixirs & boissons retrouvés » de Gilbert Fabiani (mon sauveur !). Et un jour, où j’étais vraiment à zéro…
Je l'ai acheté.
Quelle bonne idée !
De la cueillette des plantes, à leur transformation
Avec mon mari, nous avons lancé notre activité fin 2004, d’abord en production arboricole.
Mais dès le printemps 2005, j’ai ressorti mon petit livre et commencé à proposer des sirops à base de plantes que je cueillais lors de mes balades ou sur nos parcelles (violettes, romarin…)
Puis, j’ai commencé à planter mes propres végétaux pour enrichir notre production.
Face aux nombreuses questions de nos premiers clients, j’ai décidé de suivre mon rêve et j’ai intégré l’Ecole des plantes de Lyon en 2007.
C’est là que j’ai découvert la puissance des macérâts et appris à exploiter pleinement le potentiel des plantes pour la santé et le bien-être. Mais malheureusement, je n’ai toujours pas trouvé la plante parfaite pour faire le lit ! (😉).
En 2013, j’ai approfondi mes connaissances en suivant une formation en cosmétique avec DRHUMANA, organisme de formation professionnelle spécialisé en herboristerie et aromathérapie.
J’y ai appris un point essentiel : la peau est étanche, l’eau ne la pénètre pas, seuls les corps gras peuvent la nourrir et l’hydrater.